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Maria Angelou poétesse

Maya Angelou, mort de la poétesse américaine et militante des droits civiques

la poétesse et militante Maya Angelou  est décédée le 28 mai 2014.H 20 1448111 1236371496

Née Marguerite Ann Johnson le 4 avril 1928 à St-Louis (Missouri), la poétesse américaine et militante des droits civiques pour les Noirs, Maya Angelou, est morte à l'âge de 86 ans, ce mercredi 28 mai.

 

C’était une institution, voire, selon certains, un trésor national. Ses livres sont au programme des écoles américaines et -honneur suprême- elle avait été invitée à lire l’un de ses poèmes à l'occasion de l'investiture de Bill Clinton, en janvier 1993.
 
Poète, écrivain, actrice, auteur de pièces de théâtre, Maya Angelou était une militante de la première heure. Tous ses livres, notamment son autobiographie Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage, expriment son amour de la littérature et sa lutte contre le racisme.

Avant ce premier ouvrage écrit à l’âge de 41 ans, Maya Angelou avait eu plusieurs vies. Adolescente, elle a travaillé comme cuisinière et chanteuse, puis suivi son compagnon, un proche de Nelson Mandela, jusqu'en Égypte. Elle s'installe ensuite au Ghana où elle côtoie Malcolm X. Aux États-Unis où elle rentre en 1965, elle devient une compagne de lutte de Martin Luther King et c’est après l’assassinat du leader noir qu’elle se met à écrire, poussée par son ami l'écrivain James Baldwin.
 
Figure incontournable de la gauche américaine, Maya Angelou était l’amie des plus grands, de Toni Morrison à Barack Obama, mais sa véritable fierté était à avoir inspiré - par ses ouvrages et ses engagements sans compromis- des milliers de femmes afro-américaines.

 

La solitude de l'Amérique du Sud de G. Garcia Marquez





Hasta siempre, Gabriel García Márquez !

enregistrement de son discours lors de la remise du Prix Nobel

le texte discours du Prix Nobel de litterature le 8 novembre 1982

traduit en français (cliquez sur le lien suivant)

http://momentsdecriture.e-monsite.com/blog/la-solitude-de-l-amerique-du-sud.html

"Poètes et mendiants, musiciens et prophètes, guerriers et racailles, toutes les créatures de cette réalité effrénée ont eu très peu à demander à l’imagination, parce que le plus grand défi fut pour nous l’insuffisance des moyens conventionnels pour rendre notre vie crédible. C’est cela, mes amis, le nœud de notre solitude. "....

Devant cette réalité saisissante qui a dû paraître une utopie durant tout le temps humain, nous, les inventeurs de fables qui croyons tout, nous sentons le droit de croire qu’il n’est pas encore trop tard pour entreprendre la création de l’utopie contraire. Une utopie nouvelle et triomphante de la vie, où personne ne peut décider pour les autres de leur façon de mourir ; où l’amour prouve que la vérité et le bonheur sont possibles ; et où les races condamnées à cent ans de solitude ont, enfin et pour toujours, une deuxième chance sur terre. »

«La solitude de l’Amérique du Sud»,

le poignant discours du Nobel de Gabriel Garcia Marquez

Le 8 décembre 1982, Gabriel Garcia Marquez , auteur de Cent ans de solitude monte à la tribune pour recevoir son prix Nobel de littérature.

«Antonio Pigafetta, un navigateur florentin qui a accompagné Magellan lors du premier voyage autour du monde, a écrit lors de son passage par notre Amérique du Sud une chronique rigoureuse qui paraît cependant être une aventure de l’imagination. Il raconte qu’il a vu des cochons avec le nombril sur les hanches, des oiseaux sans griffe, dont les femelles couvaient dans le dos des mâles, et d’autres oiseaux, semblables à des pélicans sans langue au bec pareil à des cuillères. Il raconte qu’il a vu une créature animale avec une tête et des oreilles de mule, un corps de chameau, des pattes de cerf et un hennissement de cheval. Il raconte qu'ils ont mis le premier en Patagonie en face d’un miroir, et que ce géant exalté a perdu l’usage de la raison, effrayé par sa propre image.

Ce livre bref et fascinant, qui contient les germes de nos romans d’aujourd’hui, est peut-être le témoignage le plus stupéfiant de notre perception de cette époque. Les Chroniques des Indes nous en a laissés d’autres tout aussi fascinants. L’Eldorado, notre pays tant désiré et illusoire, a été dessiné sur de nombreuses cartes pendant de longues années, changeant de lieu et de forme selon l’imagination des cartographes. À la recherche de la fontaine de jouvence, le mythique Alvar Núñez Cabeza de Vaca a exploré le nord du Mexique durant huit années dans une expédition illusoire, dont les membres se sont dévorés entre eux, et dont cinq seulement, sur les 600 qui étaient partis, sont revenus. L’un des nombreux mystères qui n’ont jamais été élucidés, est celui des 11.000 mules chargées de cent livres d’or chacune, qui, un jour, sont sorties de Cuzco pour payer le sauvetage d’Atahualpa et qui ne sont jamais arrivées à destination. Plus tard, au temps des colonies, des poules, élevées dans les plaines alluviales, se vendaient à Carthagène. Dans leur gésier se trouvaient des pépites d’or. Cette soif de l’or des fondateurs nous a poursuivis jusqu’il y a peu. Au siècle passé encore, la mission allemande chargée d’étudier la construction d’un chemin de fer interocéanique dans l’isthme de Panama, a conclu que le projet était viable à condition que les rails ne fussent pas faits en fer, qui était un métal peu abondant dans la région, mais d'or.

 

Notre libération de la domination espagnole ne nous a pas mis à l’abri de la démence. Le général Antonio López de Santana, trois fois dictateur du Mexique, a donné des funérailles magnifiques à sa jambe droite, qu’il avait perdue dans ladite Guerres des pâtisseries. Le général Gabriel García Morena a gouverné l’Équateur durant 16 ans en monarque absolu. Son cadavre a été veillé, vêtu de son uniforme et de ses médailles de gala, assis dans le fauteuil présidentiel. Le général Maximiliano Hernández Martínez, le despote théosophe du Salvador qui a fait exterminer 30.000 paysans dans un massacre barbare, avait inventé un pendule pour vérifier si les aliments étaient empoisonnés, et a fait couvrir d’un papier rouge l’éclairage public pour combattre une épidémie de scarlatine. La statue du général Francisco Morazán, érigée sur la place principale de Tegucigalpa, est en fait celle du maréchal Ney, achetée dans un entrepôt de sculptures d'occasion à Paris.

 

Il y a onze ans, le Chilien Pablo Neruda, l’un des plus grands poètes de notre temps, a illuminé cette assemblée de sa parole. Depuis, les Européens de bonne volonté – et parfois de mauvaise – ont été frappés, avec une plus grande force encore, par les nouvelles fantomatiques de l’Amérique latine, ce royaume sans frontière d’hommes hantés et de femmes historiques, dont l’entêtement sans fin se confond avec la légende.

 

Nous n’avons pas eu de moment de repos. Un président prométhéen, retranché dans son palais en flammes, est mort en combattant seul une armée entière. Deux accidents suspects d’avions, toujours non élucidés, ont fauché la vie d’un autre président au grand cœur et celle d’un militaire démocrate qui avait restauré la dignité de son peuple. Cinq guerres et 17 coups d’États ont eu lieu. Un dictateur diabolique a émergé et mène, au nom de Dieu, le premier génocide contemporain de l'Amérique latine. Pendant ce temps, 20 millions d’enfants latino-américains meurent avant d’atteindre l’âge de deux ans, ce qui est plus que tous ceux nés en Europe depuis 1970. Le nombre d’enfants manquant à cause de la répression approche les 120.000 disparus. C’est comme si aujourd’hui on ne savait pas où étaient passés tous les habitants de la ville d’Uppsala. De nombreuses femmes enceintes ont été arrêtées et ont accouché dans des prisons argentines. On ignore encore le destin et l’identité de ces enfants, qui ont été donnés en adoption clandestine ou enfermés dans des orphelinats par les autorités militaires. Parce qu’ils ont voulu changer les choses, presque 200.000 hommes et femmes ont péri sur tout le continent, et plus de 100.000 ont perdu la vie dans trois malheureux petits pays d’Amérique centrale : le Nicaragua, le Salvador et le Guatemala. Si c’était aux États-Unis, le chiffre proportionnel serait d’1,6 millions de morts violentes en quatre ans.

 

Un million de personnes ont fui le Chili, un pays aux traditions pourtant hospitalières, soit 12% de sa population. L’Uruguay, minuscule nation de 2,5 millions d’habitants, qui se considérait comme le pays le plus civilisé du continent, a perdu un citoyen sur cinq dans l’exil. Depuis 1979, la guerre civile au Salvador a provoqué le départ de presque un réfugié toutes les 20 minutes. Le pays qu’on pourrait reproduire avec tous les exilés et émigrés forcés d’Amérique Latine aurait une population plus nombreuse que la Norvège. J’ose penser que c’est cette réalité extraordinaire – et pas seulement dans son expression littéraire – qui, cette année, a mérité l’attention de l’Académie suédoise des Lettres. Une réalité qui n’est pas celle du papier, mais qui vit avec nous et détermine chaque instant de nos innombrables morts quotidiennes, et qui nourrit une source de création insatiable, pleine de douleur et de beauté, de laquelle ce Colombien errant et nostalgique n’est qu’un bénéficaire de plus parmi d’autres, distingué par la chance. Poètes et mendiants, musiciens et prophètes, guerriers et racailles, toutes les créatures de cette réalité effrénée ont eu très peu à demander à l’imagination, parce que le plus grand défi fut pour nous l’insuffisance des moyens conventionnels pour rendre notre vie crédible. C’est cela, mes amis, le nœud de notre solitude. 

 

Si ces difficultés, dont nous partageons l’essence, nous engourdissent, il est compréhensible que les talents rationnels de ce côté du monde, exaltés par la contemplation de leurs propres cultures, sont restés sans méthode valable pour nous définir. Il est naturel qu’ils insistent pour nous définir avec les mêmes critères qu'ils utilisent pour eux-mêmes, omettant que les épreuves de la vie ne sont pas égales pour tous, et que la recherche de l’identité propre est aussi ardue et sanglante pour nous qu’elle le fut pour eux. L’interprétation de notre réalité avec des schémas qui ne sont pas les nôtres contribue seulement à nous rendre de plus en plus méconnus, de moins en moins libres, de plus en plus solitaires. Peut-être l’Europe vénérable serait plus compréhensive si elle essayait de nous voir à travers son propre passé. Si elle se rappelait que Londres a eu besoin de 300 ans pour construire sa première muraille et de 300 autres années pour avoir un évêque ; que Rome s’est débattue dans les ténèbres de l’incertitude pendant 20 siècles avant qu’un roi étrusque ne l’implantât dans l’histoire ; que ces Suisses pacifiques d’aujourd’hui, qui nous régalent de leurs fromages doux et de leurs montres apathiques, ont ensanglanté l’Europe avec leurs mercenaires, pas plus tard qu'au XVIe siècle. Même à l’apogée de la Renaissance, 12.000 lansquenets à la solde des armées impériales pillèrent et dévastèrent Rome, et passèrent au fil de l’épée 8000 de ses habitants.

 

Je ne cherche pas à incarner les illusions de Tonio Kröger, dont les rêves d’union entre un Nord chaste et un Sud passionné exaltaient Thomas Mann il y a 53 ans dans ce même lieu. Mais je crois que les Européens à l’esprit éclairé, qui luttent, ici aussi, pour une grande patrie plus humaine et plus juste, pourraient mieux nous aider s’ils reconsidéraient à fond leur manière de nous voir. La solidarité avec nos rêves ne nous fera pas nous sentir moins seuls tant qu'elle ne se concrétisera pas dans des actes de soutien légitime aux peuples qui assument l’illusion d’avoir une vie à eux dans la répartition du monde.

 

L’Amérique latine ne veut et n’a pas de raison d’être un fou sans volonté propre. Il n’est pas, non plus, chimérique de penser que sa quête d’indépendance et d’originalité devrait devenir une aspiration occidentale. Cependant, les progrès de la navigation, qui ont réduit tant de distances entre nos Amériques et l’Europe, semblent, en revanche, avoir augmenté notre distance culturelle. Pourquoi l’originalité qu’on nous admet sans réserve dans la littérature nous est refusée avec toute sorte de suspicions dans nos si difficiles tentatives de changement social ? Pourquoi penser que la justice sociale, que les Européens progressistes essaient d’imposer dans leurs pays, ne pourrait-il pas être aussi un objectif latino-américain, avec des méthodes distinctes dans des conditions différentes ?

 

Non : la violence et la douleur démesurées de notre histoire sont le résultat d’injustices séculières et d’amertumes innombrables, et non un complot ourdi à 3000 lieues de notre maison. Mais nombre de dirigeants et penseurs européens l’ont cru, avec l’infantilisme des anciens qui ont oublié les folies fructueuses de leur jeunesse, qu'il était impossible de trouver une autre destiné que de vivre à la merci des deux maîtres du monde. Telle est, mes amis, l’ampleur de notre solitude.

 

En dépit de tout ceci, face à l’oppression, au pillage et à l’abandon, notre réponse est la vie. Ni les déluges ni les pestes, ni les famines ni les cataclysmes, ni même les guerres éternelles à travers les siècles et les siècles n’ont réussi à réduire l’avantage tenace de la vie sur la mort. Un avantage qui grandit et s’accélère : chaque année il y a 74 millions de naissances de plus que de décès, un nombre suffisant de nouvelles vies pour multiplier, chaque année, sept fois la population de New York. La majorité de ces naissances ont lieu dans des pays avec moins de ressources, et parmi ceux-ci, bien sûr, ceux d’Amérique latine. En revanche, les pays les plus prospères ont réussi à accumuler assez de pouvoir de destruction pour anéantir cent fois non seulement tous les êtres humains qui ont existé jusqu’à aujourd’hui, mais la totalité des êtres vivants qui sont passés par cette planète de malheur.

 

Un jour comme celui-ci, mon maître William Faulkner a dit dans ce lieu : « Je me refuse à accepter la fin de l’Homme. » Je ne me sentirais pas digne d’occuper cette place qui était la sienne si je n’avais pas pleinement conscience que la tragédie colossale, qu’il se refusait à voir il y a 32 ans, est, pour la première fois depuis les origines de l’humanité, bien plus d’une hypothèse scientifique.

 

Devant cette réalité saisissante qui a dû paraître une utopie durant tout le temps humain, nous, les inventeurs de fables qui croyons tout, nous sentons le droit de croire qu’il n’est pas encore trop tard pour entreprendre la création de l’utopie contraire. Une utopie nouvelle et triomphante de la vie, où personne ne peut décider pour les autres de leur façon de mourir ; où l’amour prouve que la vérité et le bonheur sont possibles ; et où les races condamnées à cent ans de solitude ont, enfin et pour toujours, une deuxième chance sur terre. »

 

– Stockholm, le 8 décembre 1982

 

Monument historique Le Collège des Ecossais Patrick Geddes et Sabine Kraus

Rappelez-vous la bataille menée depuis des années par la scientifique Sabine Kraus pour sauver ce haut lieu de la connaissance (voir billet du mois de mai 2013 ci-dessous).

L'universitaire Sabine Kraus a œuvré pour sauver l'intégrité de ce lieu exceptionnel.  Depuis juin 2010, elle a mené une campagne internationale de demande de protection de site au titre des monuments historiques pour la totalité du site du Collège des Ecossais, et pour le maintien des activités à vocation pédagogique et scientifique du site, selon le projet de son fondateur : un centre international de recherche et d'éducation à l'écologie.




Sabine Kraus
architecte et chercheur,
23 rue du faubourg Boutonnet
34090 Montpellier
04 67 54 96 69
06 19 90 29 31
http://metagraphies.org/Sir-Patrick-Geddes/visite-du-college.htm

Depuis le 19 décembre 2013, un arrêté préfectoral a classé monument historique le Collège des Ecossais à Montpellier.

College des ecossais monument historique dec 2013

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pavillon principal du Collège des Ecossais à Montpellier

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visite du 15 mai 2013

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video de la Lune NASA


Une vidéo en haute résolution montre la face... par lemondefr



Les scientifiques de la NASA, l'agence spatiale américaine, ont réalisé une vidéo haute résolution montrant la rotation de la Lune, permettant de voir le satellite sous toutes ses coutures, y compris la partie la plus éloignée de l'astre, que l'on ne peut pas apercevoir depuis la Terre, rapporte le site Petapixel. Ce time-lapse a été réalisé à partir des photographies prises par le Lunar Reconnaissance Orbiter, une sonde spatiale lancée en 2009 pour étudier la Lune.

Le Monde.fr

OULIPO fête ses 50 ans sur ARTE Juillet 2013

Moments d'Ecriture vous propose souvent des contraintes oulipiennes ; elles sont les résultats de la recherche d'utiliser la langue pour nous ouvrir "100 000 milliards " de possibilités d'écriture. M GRECH (reférence aux Cent mille milliards de poèmes de Raymond Queneau)




OULIPO MODE DEMPLOI

Fin novembre 2010, l'Ouvroir de littérature potentielle a fêté ses 50 ans... ou son cinquième millénaire, car à l'Oulipo, chaque année compte pour un siècle ! Il est le seul exemple au monde d'un groupe littéraire toujours actif depuis si longtemps. Fondé autour de l'écrivain Raymond Queneau et du mathématicien François Le Lionnais, l'Oulipo s'est donné pour tâche d'explorer les potentialités du langage, c'est-à-dire de fournir à la littérature des structures, des règles, des formes, bref, des "modes d'emploi" : contraintes qui ont généré des oeuvres comme Exercices de style de Raymond Queneau ou La disparition de Georges Perec, figure charismatique du groupe dès son entrée en 1967...

Joyeuse troupe

Connaissez-vous la locurime ? Le sonnet irrationnel ? La belle absente ? La terrine aux trois voyelles ? Autant de noms insolites pour désigner quelques-unes des contraintes littéraires de ce joyeux groupe international d'écrivains et de mathématiciens se définissant comme des "rats qui construisent eux-mêmes le labyrinthe dont ils se proposent de sortir". Partant des activités et réunions du groupe actuel, le documentaire, réalisé par trois de ses collaborateurs, dresse un portrait amusant et surprenant de l'Oulipo, tout en revenant sur son histoire en compagnie de ses membres, des plus anciens (Marcel Benabou, Paul Fournel, Jacques Roubaud....) aux plus récents. D'animations ludiques en entretiens et en archives - où l'on aperçoit les cofondateurs du groupe, Queneau et Le Lionnais, mais aussi Georges Perec, Marcel Duchamp ou Italo Calvino -, le film nous invite à une plongée savoureuse dans l'esprit oulipien, celui d'un groupe auquel nul ne peut se porter candidat.

(France, 2010, 58mn)
ARTE F


Date de première diffusion : Dim., 7 juil. 2013, 03h39

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Marco Puricelli : un métier d'art contemporain

un métier d'art contemporain que je vous laisse découvrir :

sculpteur 3 D


http://marcopur.wix.com/marcopuricelli
avez-vous vu les différentes étapes : sculpture, peinture, éclairage, textures?

4 02 2011 Premier billet

 

 

Chacun possède une fibre créative, si vous ignorez encore la votre, il faut la faire remonter, la travailler, soyez indulgent avec vous même!

Utilisez pour celà le réel, la mémoire et l'imaginaire. Il y a tant et tant à écrire et à dire......faisons le ensemble si vous le voulez bien.

 

Maguy

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