Lectures , remise du recueil et des prix le 23 mars 2011

 

 

 

La couverture du recueil a été réalisée par André Caut de la Maison pour Tous George Sand

Sur le menu horizontal dans album photos un diaporama sur la manifestation vous fera revivre ce moment de partage convivial.

Midi Libre Édition du samedi 26 mars 2011.p

 

Après le film sur la vie de George SAND réalisé par les partenaires du quartier Les Aubes-La-Pompignane dans le lien intergénérationnel, l’année 2010 s’ouvre à l’écriture.

Nos objectifs ont été :

De stimuler l’écriture par la mise en place d’un dispositif plus ouvert et adapté aux divers publics.

Donner une reconnaissance aux participants par une remise de prix.

Faire émerger des émotions par l’écrit.

Partager autour de l’écriture.

Lire pour Écrire pour Lire.

Créer des liens entre différents partenaires.

Mettre l’écriture à la portée de tous, des plus jeunes aux retraités, toujours dans une dynamique d’échanges.

 

Ce projet s’inscrit dans le cadre « Au fil des Contes et de l’écriture », en partenariat avec la Maison pour Tous George Sand et l’atelier d’écriture.

 

Des dates ont été établies, pour ce projet d’Atelier d’écriture avec la Maison de Retraite des Aubes, une classe de primaire de l’École Jean Zay, les adhérents du Club de L’âge d’Or, et un groupe d’enfants du Centre de Loisirs de 6 à 8 ans.

Ce projet est intergénérationnel, avec des ateliers mixtes enfants-adultes et d’autres instaurés uniquement avec les adultes ou les enfants sur les structures mêmes.

Les sujets qui varient selon les différents publics et les animations ont été conçus par Maguy Grech animatrice de l'atelier d'écriture George Sand.

 

Maison de retraite Les Aubes

* Mardi 5 octobre 2010 à 14h30

Thème « En souvenir des chansons des années 50 »                                     Page 2

*Mardi 9 novembre 2010 à 14h30 avec les enfants de l’école Jean Zay

Classe de Claudine BOUSSAHA

Thème « Accordez vos instruments de musique »                                        Page 4

 

 

Club de l’Age d’or :

*Mercredi 3 novembre 2010 à 14h30 avec les adhérents

Thème « Chopin (bicentenaire de sa naissance) et ses danses »                    Page 3

*Mercredi 17 novembre à 14h30 avec les enfants du centre de loisirs

Thème « Pierre et le Loup »                                                                       Page 5

*Vendredi 10 décembre à 14h30 avec les enfants de l’école Jean Zay

Thème « Les secrets véritables »                                                                 Page 7

 

 

Atelier d’écriture Maison Pour tous George Sand

* jeudi 21 octobre 2010 à 14h30

Thème « Chopin, décor et danses »                                                          Page 3

*Mercredi 24 novembre 2010 à 17h

Thème Lieder ‘ les myrthes ‘ en hommage à Robert Schumann                   Page 6

 

Remerciements                                                                                      Page 8

 

« Souvenir des chansons des années 50 »

 

Maison de Retraite Les Aubes

 


 

Témoignage des résidents de la maison de retraite : Les souvenirs de personnes âgées sur la musique des années 50 :Pour les personnes âgées qui n’ont pu écrire, les textes ci-dessous ont été écrits avec l’aide du personnel et leurs familles et les participants de l’atelier d’écriture. Nous avons retranscrit avec fidélité leurs souvenirs ainsi que leurs émotions.

Mr Cereijo Juan:

Depuis l’âge de 12/13 ans j’adore la danse. Ma première danse fut le Paso-doble ? J’avais 14 ans, ensuite ce fut la rumba, le tango. Mes parents ne dansaient pas, mais moi j’aimais beaucoup, je dansais aussi la valse que je considérais comme la plus belle. A ma sœur je lui ai appris toutes les danses de cette époque. J’ai commencé par la valse : j’avais 18 ans. J’étais un des meilleurs dans les bals, et j’ai été champion dans la ville d’Hiram en Espagne. Encore maintenant je danse dans un salon sur Montpellier. Tous les dimanches après-midi, je vais au Cotton Club, malgré mes 94 ans, c’est ce qui me conserve ma jeunesse !

 

Mme Briand Madeleine:

Mon souvenir à moi c’est la « bourrée ». Nous partions en excursion en Auvergne, nous chaussions les sabots, nous étions plusieurs et nous faisions la danse saccadée. C’était super !

 

Mme Auzolle Jacqueline:

J’allais le samedi soir dans les bals de quartier mais il fallait que je rentre tôt. Toutes les danses m’ont plu, mais je n’avais pas souvent l’occasion de danser et pourtant j’ai la danse dans la peau mais tout ceci n’est qu’un beau souvenir car maintenant je suis en fauteuil roulant donc je regarde les autres…

 

Mme Sintas Louise:

Je suis née en Algérie. Quand j’étais enfant, j’aimais beaucoup la musique surtout le violon, j’aimais toutes les danses mais je n’ai jamais dansé, parce que mon père était trop sévère, il ne voulait pas que nous allions au bal danser mes sœurs et moi. Quand je me suis mariée à l’âge de 21 ans, je n’ai jamais osé demander à mon mari de danser avec moi. J’écoutais la musique avec lui car il ne dansait pas non plus. Notre danse préférée à tous les deux c’était le tango, que nous écoutions à la radio.

 

Mr St-Jean Luis:

Je suis né à Hanoi. Quand il y a eu la guerre d’Indochine je me suis réfugié en France et là j’ai dansé « la java » mais surtout j’écoutais les chansons de Tino Rossi et D’Yves Montand. J’avais 50 ans.

Mr Beque, fils de Mme Beque Jeanne:

Adolescent, j’ai commencé à danser dans les bals de village, avec le boléro, le tango, le charleston, le tchatcha et tant d’autres… C’était l’époque des premiers flirts. Puis musicien, je suis passé sur la scène pour faire danser les autres et c’est au cours de ces bals que j’ai rencontré ma femme, depuis nous sommes toujours ensemble mais nous ne dansons plus. En ce qui concerne ma mère, je me souviens tout petit quand j’avais 4/5 ans, elle dansait dans la cour attenante au café de mes grands-parents. Ce qui me préoccupait comme tous les enfants, c’était de voir danser ma mère, et donc je lui collais aux jambes comme si la danse allait me prendre.

 

Mme Castet Lucienne:

Tous les samedis je partais au bal du village avec des amis. Il y avait un très grand orchestre qui était dans une salle. Cette salle s’appelait : salon Louis XIV. Nous y dansions « le tango ». Nous étions nombreux, nous prenions toute la salle pour danser. Pour moi l’esprit du tango n’a pas changé.

 

Mme Outier Yvonne:

Pour moi les fêtes du village se faisaient sans les parents. Il y avait un orchestre qui interprétait des chansons de style « Rock’n’roll ». C’était à Dunkerque car je suis née là bas.

 

Mme Crespo Caridad:

J’allais avec mon mari à la fête du village de Lunel. Nous y allions soit en voiture soit en moto. J’avais 20 ans et mon mari 22 ans. J’ai toujours aimé danser, c’était une belle époque, si c’était possible d’y revenir !

 

Mme Cullie Claudine:

A 24 ans je partais en voiture avec mon mari au bal du village de Paulhan. C’était tous les dimanches après-midi. Les gens étaient gais, joyeux, heureux de se retrouver pour un après-midi dansant. Que de beaux souvenirs cela nous laisse !

 

 

Gisèle:

Elle se souvient un peu… Elle habitait une ferme à la campagne, elle s’occupait des bêtes et il n’y avait pas trop de loisirs. Aller danser, même dans un village était trop compliqué à l’époque. Et puis, la vie à la ferme était très fatigante. Elle écoutait un peu la radio. Bien sûr elle aurait aimé danser, mais elle dansait dans sa tête uniquement. Plus tard, avec son mari elle aimait beaucoup danser la valse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Odile:

Elle a tout oublié ou presque… Mais quand on lui demande si elle aimait aller danser, elle répond « oui » avec une lueur de malice dans les yeux. La rumba ? Oh ! Oui- la valse ? Oh ! Oui- La java Oh !oui... Et d’un coup, un souvenir revient. Elle dansait au bal du village, à Montferrier le dimanche après-midi, il y avait des musiciens. On la laisse rêver…

 

Jacqueline D:

Avant la guerre, elle allait danser le dimanche après-midi au casino de Balaruc-les-Bains. Il y avait un vrai orchestre ! Elle dansait tout : java, rumba, tango… Pour le carnaval il y avait aussi un orchestre mais avec des hautbois. C’était bien aussi pour danser. Plus tard avec son mari qui était un fin danseur, ils allaient dans les bals de quartier.

 

Marie-Carmen fille de Jacqueline D:

Lors d’un baptême, je me souviens avoir dansé le tango avec mon père. Le vrai tango, celui qu’il dansait sur la côte d’azur avant la guerre, lorsqu’il était marin et pour se faire un peu d’argent il s’était fait embauché comme entraîneur de danse dans un grand hôtel. Un moment de pur bonheur. Bien sûr, « j’ai dansé d’autres tangos à la ronde, mais mon cœur n’oubliera pas celui-là… ».

 

 

Georgette:

Souvenir de fêtes de village dans l’Aveyron. A Réquista bien que ses parents soient sévères elle allait danser, avec ses deux frères et une sœur à la fête du village, sans faire de bêtises, cela va de soi. Il y avait beaucoup de monde, c’est là qu’elle a rencontré son futur mari. Un an après ils se sont mariés et c’est ensemble qu’ils ont continué à danser, surtout des valses. Il y avait aussi des fanfares et des manèges. Sa première phrase, je ne sais pas danser, et aujourd’hui, j’ai tout oublié !

 

 

Mercedes de l’atelier d’écriture:

Danser, moi j’adore… Du plus loin que je me souvienne… Pas une fête de famille sans danser, pour nous l’Espagne était au rendez-vous, avec ses célèbres : paso-doble et tango, que mon père musicien faisait retentir dans la maison. Mes cavaliers, tous mes oncles, chacun avec plus ou moins le savoir faire et la technique. Une très belle initiation, un souvenir qui vous colle au cœur et au corps.

 

 

Mme Kawiekie Jeannine:

Je partais danser avec mes amis en voiture soit en semaine soit le week-end au casino de Palavas. J’aimais ça !

 

 

 

« Bicentenaire de Chopin et de ses danses »

Atelier d’écriture de la Maison Pour Tous George Sand

 

 

Claudine : Noir

Un canapé recouvert d’un tissu brodé d’hippocampes dorés buvant de l’hydromel, dans un vase des œillets au parfum désuet. Le piano noir verni avec sur le clavier une partition ouverte au hasard sur une suite de croches. Un tableau d’Ingres représentant une jeune fille au profil de camée jouant d’un clavecin ivoire.

Dans un autre vase, des iris au parfum capiteux ; sur un guéridon orné d’un napperon dans une coupe des nougats et des caramels.

Au sol, des feuillets couverts de notes noires avec une inscription entourée au crayon :                 « NUIT »….

 

Hélène : La Chanteuse

Une chanteuse merveilleuse qui voyage et qui tombe amoureuse. Grâce à une sérénade chantée un véritable génie du bel canto. Au fur et à mesure elle dansera à l’occasion d’un diner Où elle dégustera un moka, gourmande jusqu’à l’euphorie !

 

Maguy : Portrait de Chopin

C’est ici qu’il préférait créer, au crépuscule sans horloge, en hiver, enveloppé dans sa houppelande en compagnie de son seul hibou. Hostile aux orages amoureux, ours original, il aimait le son des octaves et l’odeur des œillets dont la poésie lui faisait penser à sa Pologne et ses polkas. Peut-être sur sa partition, portail du passé et présent, écrira-t-il sa fameuse polonaise pour pianoforte. A présent, Paris l’inspire infiniment moins que l’Italie. Ingres l’avait initié à l’illustration et son imagination l’inclinait à composer pour l’instrument aux touches d’ivoire. A Nohant, naturellement, les notes teintées de nature, parfumées au narguilé sentaient le nougat dans la nuit noire du ciel flammé richement en damiers emmêlés, roses irisés, ciel haut où passent inlassablement nos âmes.

 

Myriam V : La ballade du bonheur

Dans le soir blême, on entend une ballade.

Bertille balance sa blanche silhouette dans la nuit blafarde.

Le brame du cerf l’accompagne.

Nous sommes à l’automne, ma chienne Bertille,

Ma belle !

Et maintenant nous chassons la tristesse !

Brandis ton instrument et joue nous une valse

Après la ballade irlandaise,

Danse indiscrète et coquine qui soulève par son rythme,

Les jupons de l’infante ingénue et indocile ;

Irrésistible danse infernale

 

Danielle : Odeur feutrée du soir

Nohant ! Belle demeure nichée dans un parc ombragé abrita les amours tumultueuses de Chopin et George Sand.

« Souvent le soir, sous la tonnelle pourpre les notes aigrelettes du clavecin, mêlées aux sons graves du hautbois charmaient nos sens dans le clair obscur du crépuscule.

L’ombre des cèdres bleutés nous rappelait sa Pologne natale, pays d’inspiration et de souvenirs troublants.

Les notes s’égrenaient tranquilles et insolentes de beauté, s’éparpillaient sur les hautes futaies et finissaient dans un soupir par mourir à l’accroche des nuages.

Temps en suspension

Parfums en exhalaison

Résonnance d’harmonie et de volupté

Belles demoiselles en dentelles

Chante ritournelle et danse tarentelle

Liberté balancée, couleurs épicées

Nuits bleutées sur mer azurée.

Berceuse heureuse

En odeur feutrée du soir.

 

Jeanine : Regrets

Chopin, musicien de génie et amoureux

De la fidèle Maria Wodzinski composa

Pour elle une polka euphorique afin qu’elle

Devienne une danseuse et une chanteuse

Pour interpréter la merveilleuse sérénade

Et lui offrir un moka qu’elle partagera

Avec George Sand la grande voyageuse.

 

Maguy animatrice: Euphorie

De sa douce Pologne, amoureuse,

La sérénade franchit, voyageuse

La rivière jusqu’à la frontière, hirondelle,

De cantate en escapade, tarentelle,

Génie, djinn, danseuse de polka,

Rêvée par Chopin, petite mazurka.

 

Thérèse : J’aime

J’aime les voyages, je suis une grande voyageuse,

Toujours pleine d‘euphorie

Mais je suis aussi une grande amoureuse

Et parfois je vais sous les fenêtres chanter des sérénades.

Je suis un génie !

Dans mes moments de loisirs,

Je suis chanteuse, danseuse.

La polka me plait beaucoup,

Et quand fatiguée de tout cela

Je rentre chez moi,

Gourmande comme je suis

Je me régale avec un moka

Et ensuite,

Je sors mes poubelles !!!

 

Julia : La rencontre avec Chopin

La danseuse après avoir dégusté le moka, bu de la vodka devint amoureuse et se mit à danser une merveilleuse polka. Son euphorie se transforma en une chanson extraordinaire et cette sérénade permit de fêter leur rencontre.

 

 

« Accordez vos instruments de musique ».

Maison de retraite Les Aubes et Les enfants de l’école Jean Zay

 


 

 

Justine 8 ans:

Quand j’entends le tuba je pense à mon papa.

Quand j’entends le piano je pense à Margaux.

Quand j’entends la mandoline je pense à Caroline.

Quand j’entends le violoncelle je pense au sel.

 

Un jour un petit garçon adorait écouter de la flûte. Et chaque fois qu’on soufflait dedans il y sortait un billet ou un bonbon.

 

 

Adam 8 ans :

Quand j’entends la flûte je pense à « chut »…

Un jour j’ai trouvé une flûte, je jouais de la flûte au soleil.

 

Madeleine, Laurine, Charlotte résidentes et Nelly animatrice :

Quand j’entends le violon je pense à Gaston.

Quand j’entends le piano je pense à Pierrot.

Quand j’entends l’harmonica je pense à Monica.

Quand j’entends le saxophone je pense au téléphone.

Quand j’entends la trompette je pense à la couette.

 

 

Éloïse 8 ans :

Quand j’entends le piano je pense à la radio.

Quand j’entends le violon je pense à des bonbons.

Un jour une petite fille a trouvé un piano et dès qu’on tape dessus ça faisait sortir des billets de cinq et ses parents étaient contents, ils ont acheté une maison, un chien, un chat, des lapins et un lion.

 

Nelly animatrice de la maison de retraite :

Il était une fois un petit garçon qui cherchait sa guitare dans toute sa maison. Ne la trouvant pas il se mit à pleurer. Et alors sa maman le consola et tous les deux ont poursuivi les recherches et ont trouvé la guitare sous le lit du garçon. Heureux le petit garçon joua une musique pour sa maman.

 

Juan résident :

Quand j’entends la guitare, je pense à une danse rare.

 

Quand j’étais jeune, je jouais de la guitare. Elle était dans la famille. Je jouais un peu. J’étais pilote d’avion de guerre. J’ai fait la guerre. J’étais en Angleterre avec le Général de Gaulle.

 

Charlotte 8 ans:

Quand j’entends le violon je pense aux poupons.

Quand j’entends la batterie je pense au riz.

Quand j’entends le tuba je pense à Barbara.

Quand j’entends le tuba je pense à Thomas.

 

Une petite fille trouva une flûte dans la rue. Elle la ramassa et l’emporta dans sa maison. Elle agrandi la flûte elle aspira ce qu’elle avait mangé et mangea tout son repas avec sa flûte.

 

 

Albertine résidente :

Quand j’entends le violon, je pense au tango.

 

Quand j’étais petite je jouais de l’harmonica toute seule dans la maison. Mais cela rendait ma mère triste de m’écouter jouer car mon papa n’était plus de ce monde.

 

Jeanne résidente :

Quand j’entends l’accordéon, je vois Yvette Horner qui chante une chanson.

Quand j’entends l’accordéon, je pense à Léon.

 

Les castagnettes : C’est très difficile de jouer des castagnettes. On en met une dans chaque main et on y va !

 

Laurine 8 ans:

Quand j’entends le violon je pense à Gaston.

Quand j’entends le tuba je pense à Barbara.

Quand j’entends le piano je pense à Pierrot.

 

Il était une fois un petit garçon qui trouva dans la forêt une flûte.

 

Lilian 8 ans:

Quand j’entends le hautbois je pense au bois.

Quand j’entends le tam-tam je pense à Adam.

 

Il était une fois un petit garçon de 5 ans. Je rangeais sa chambre et je trouve un hautbois. Je demandai à son papa et sa maman. Je disais c’est quoi cet instrument, c’est un hautbois. Le hautbois a été magique une fois.

 

 

Éliane résidente :

Quand j’entends le banjo je pense à Marco.

Quand j’entends le piano je pense à Mariano.

 

Le cow-boy dans son salon jouait de son banjo, tandis que son chien battait de sa queue la mesure, sous les applaudissements de Lucky-Luke.

 

 

Gino 8 ans:

Quand j’entends le violon je pense au jambon.

Quand j’entends l’alto je pense qu’il fait chaud.

Quand j’entends les cymbales je pense aux balles.

 

Gino trouve une guitare. Elle était cassée. Il l’arrangea. Il veut y jouer, il demande à Billy de lui apprendre la guitare. D’accord dit Billy si tu chantes.

 

Andrei résident :

Il était une fois une petite fille qui avait une belle guitare et qui essayait d’apprendre à en jouer. Ayant réussi elle a pu participer à un concert de musique dans un orchestre.

 

Illyés 8 ans:

Quand j’entends la trompette je pense que j’ai mal à la tête.

Quand j’entends le violon je pense à la maison.

 

Il était une fois une fille, elle rangea sa chambre elle trouva une flûte. Elle mangeait avec la flûte, elle dormait avec la flûte.

 

 

Laurent 8 ans:

Quand j’entends la trompette je pense à une chaussette.

Quand j’entends le saxophone je pense au téléphone.

Quand j’entends le violon je pense au poisson.

Quand j’entends la batterie je pense à Berri.

 

Je connais un singe qui joue de la guitare, quand j’entends la guitare je danse.

 

 

Georgette résidente :

Quand j’entends le piano, je pense au piano.

 

 

Lucienne résidente :

Quand j’entends le violon je pense à la maison.

 

J’habite dans une grande maison, près d’un parc. J’ai ouvert la fenêtre, pour prendre l’air, et là tout à coup, j’ai entendu de la musique, c’était le louiet du violon. Je me suis aperçue que c’était une jeune voisine qui jouait du violon et j’aime écouter de la musique classique.

 

 

Léo 8 ans:

Quand j’entends le tam-tam je pense à Adam.

Quand j’entends le violon je pense au ballon.

 

Un hibou se promène au bord du fleuve soudain il trouve une flûte, ça fait

de la musique. L’ibis la prend et il l’emmène dans sa maison.

 

 

Jacqueline résidente :

Quand j’entends la trompette je pense à une girouette.

Quand j’entends la trompette je pense à la fête.

 

Quand j’étais plus jeune, j’aimais danser le tango. La musique était jolie, c’était de l’accordéon qui rimait le tango, et je préfère le tango à la musique classique.

 

 

Camélia 8 ans:

Quand j’entends le piano je pense je pense à Margaux.

Quand j’entends le tuba je pense à Camélia.

Quand j’entends le violon je pense à Léon.

Quand j’entends le barracuda je pense à papa.

Quand j’entends la mandoline je pense à Jacqueline.

 

Il était une fois un petit garçon qui se promenait et en chemin il trouva un barracuda mais elle était magique à chaque fois qu’on tapait dessus elle sortait un billet de dix, ils sont devenus riches et ils se sont acheté une maison.

 

 

Carla 8 ans:

Quand j’entends le piano je pense aux bateaux.

Quand j’entends la guitare je pense aux canards.

Quand j’entends le violon je pense aux moutons.

 

Il était une fois une flûte qui rencontre un violon dans la forêt. Ils sont allés au cinéma.

 

 

Micheline résidente :

Quand j’entends l’harmonica je pense à Jean Ferrat.

Quand j’entends le clavecin je pense à Joe Dassin.

Pendant ce temps une jeune femme jouait du piano chez elle, pendant qu’elle joue son chien l’écoute avec une grande attention.

 

Léo 8 ans:

Quand j’entends le tam-tam je pense à Adam.

 

Alexandre 8 ans:

Quand j’entends la trompette je pense à mon assiette.

Quand j’entends le violon je pense aux bonbons.

Quand j’entends la guitare je pense à une star.

 

Il était une fois une petite fille qui se promenait et elle trouva une flûte. Elle l’emmena chez elle et elle faisait un dessin mais un singe lui vola la feuille

et elle ne le revit plus.

 

 

Maël 8 ans:

Quand j’entends la batterie je pense à Paris.

Quand j’entends la trompette je pense à la claquette.

Quand j’entends le hautbois je pense à un troupeau d’oies.

 

Un jour un petit garçon qui aimait bien jouer à la batterie, sortit un chewing-gum.

 

 

Louise résidente :

Quand j’entends l’accordéon je pense à Léon.

Quand j’entends le hautbois je pense à Frédéric François.

 

J’aime l’accordéon, Brel, Frédéric François, Ferrat, Serge Lama quand il chante :

« Je suis malade complètement malade… » .Nous avons chanté en écrivant aujourd’hui

Maguy et moi. Luis Mariano me manque. Ils sont tous morts, mais leur musique et immortelle.

 

Naomie 8 ans:

Quand j’entends le saxophone je pense au téléphone.

Quand j’entends le piano je pense à nono.

Quand j’entends la trompette je pense à pepette.

Quand j’entends la guitare je pense à nanar.

 

Naomie et la guitare : Naomie a rencontré la guitare un soir d’été elle l’a de suite aimé ; depuis ils ne se sont plus quittés.

 

 

Djahmal 8 ans:

Quand j’entends la batterie je pense à Paris.

Quand j’entends la trompette je pense à la trottinette.

Quand j’entends le hautbois je pense au bois.

 

Un jour un petit guépard trouve un djumbé, il tapa sur le djumbé et il entend des chasseurs.

 

Jacqueline mère de Marie-Carmen résidente :

Quand j’entends le tam-tam je pense à l’Afrique.

Quand j’entends la batterie j’ai envie de sauter.

Quand j’entends le clavecin je crois à Versailles.

Quand j’entends l’accordéon j’ai envie de danser le charleston.

Quand j’entends le violoncelle il me vient des ailes.

 

Dans un jardin se promenait une flûte, elle gambadait de fleur en fleur laissant échapper de temps en temps des petites notes. Do, en se posant sur un coquelicot. Ré, en souriant au cerisier. Mi, en évitant les soucis. Fa, en saluant le forsythia. Sol, en se couchant sur le tournesol. La, en effleurant le lilas. Si, si belle la vie.

 

 

« Pierre et le Loup »

Club de l’Age d’or , Les enfants du centre de loisirs, l'atelier d'écriture George Sand

 


 

Jules centre de loisirs :

Fille est dans le jardin,

Le loup est dans le jardin,

Une jolie maison,

Train est dans la gare,

Et ce matin le joli chat noir a trouvé une maîtresse.

 

Myriam Vabre de l’atelier d’écriture George Sand :

Le chat a joué de la guitare, mais ce n’est guère mélodieux, car il a cassé plusieurs cordes. Ce chat est un vrai problème. Je vais en faire de la saucisse et avec sa peau un dessus de tambour et ses tripes des cordes de violon, grâce à lui je monterai un orchestre pour la Saint Sylvestre et un grand festin pour la Saint Valentin.

 

Jeannine adhérente du club de l’âge d’or :

L’ami Pierre qui se promenait tous les jours dans un superbe jardin public fleuri, fût un jour très étonné d’entendre de la musique. Au loin un kiosque il ne l’avait jamais vu, il s’approcha il y vit quelques musiciens, de leur flûte sortaient des notes très mélodieuses. Pierre est resté figé devant le spectacle.

 

Lucie centre de loisirs :

Faire de la danse du violon,

Lucie fait de la flûte,

Une clarinette,

Théo fait du basson,

Éric aime la guitare.

Le chat est en train de manger du thon et maman joue du violon d’où sort un joli son mélodieux.

 

Joséphine adhérente du club de l’âge d’or :

Le chat mange des croquettes, dans la cuisine, il entend de la musique ; c’est le son d’une guitare. Sacha un petit garçon qui trotte partout et fait des bêtises se calme, lorsqu’il joue d’un instrument à cordes. Car Sacha trouve que le son de la guitare est mélodieux aussi il apprend à savoir en jouer.

 

 

Shanna centre de loisirs aidé de Thérèse du club de l’âge d’or :

Chat grimpe à l’arbre pour se sauver,

Oiseau s’est fait manger par le loup,

Renard se balade dans les bois.

 

Le chat essaie d’attraper les souris, en jouant de la flûte. Il miaule sur un ton mélodieux pour attraper l’animal.

 

 

Olivia centre de loisirs aidé d’Hélène du club de l’âge d’or :

Ville,

Intéressante,

Ou ;

La rivière,

Ondule,

Nonchalamment.

 

J’ai choisi le chat perché dans un arbre et je suis avec ma clarinette avec des sons mélodieux. Quand grand-père appelle Pierre pour aller voir l’oiseau.

 

 

 

Bernard adhérent de l’atelier d’écriture George Sand :

Violon dégage une musique, les doigts vont tapoter les cordes de haut en bas,

Instrument qui rappelle le corps d’une femme fait vibrer comme des ondes sur un lac,

Où mes pensées s’évadent dans les vôtres,

Lentement je ferme mes yeux pour danser au son du violon,

Ovale la forme de l’instrument,

Note de musique que lie la personne et d’après ces notes le son sort : c’est une mélodie écoutée par de nombreuses personnes.

 

Instrument imaginé dans le passé et créé pour distraire les foules, depuis des concerts ont lieu partout en France. Le personnage est celui qui fait vivre l’instrument dont sort de la musique. La mélodie, très joli mot et plein de poésie dans ce monde qui permet de s’évader.

 

Solène et Jeannine adhérente du club de l’âge d’or :

Béatrice et son ami Pierre,

Assis en haut d’un arbre,

Se sont amusés à cueillir,

Sur les branches,

Ou pendaient des glands,

Neuf petites feuilles pour en faire un collier.

 

Le chat écoutant le cor se dit : que cette musique est belle !!! Le lendemain, le chat s’est mis à chantonner l’air qu’il avait entendu la veille en disant : que cet air est mélodieux !!!

 

Joshua centre de loisirs aidé de Maguy adhérente du club de l’âge d’or :

Ce soir je vais au restaurant,

Ou je mange une pizza,

Régalons nous.

Le chant mélodieux de l’oiseau me fait penser au violon et Pierre apprend à jouer une belle histoire, une comptine que je dis à l’école.

Le loup joue avec la balle, demain il jouera avec le cor. Ce loup est un animal dynamique qui aime le son mélodieux de la musique.

 

 

 

Rama et Lucile animatrice centre de loisirs :

Courageuse princesse,

Où,

Reflète son doux visage dans l’océan de bonheur.

Votre cœur,

Illuminé,

Où notre amitié,

Longtemps cachée,

Où le secret,

Nous réservera beaucoup de gaieté.

 

Les oiseaux volent dans les airs, leurs flûtes mélodieuses sous forme de sons d’amour avec toujours beaucoup de plaisir à voir le jour !!!

 

 

Jane adhérente du club de l’âge d’or :

 

Chemin faisant,

Olivier a rencontré,

Robert qui s’était perdu.

 

 

Valérie la meilleure cuisinière,

Ira demain prendre une leçon,

Oh qu’elle est heureuse,

Lentement, elle mélange un

Œuf et bat très fort,

Nelly la félicite.

 

Faut-il obéir à sa maman ?

Lorsqu’elle nous demande,

Un instant d’attention,

Toujours souriante elle est

Encore plus fière de vous.

 

Chemin faisant, cheveux au vent,

Lucie chante comme un oiseau,

Allez ! allez petite Lucie !

Reviens vers nous,

Il faut rentrer,

N’est-ce pas,

Et tu auras un bon goûter,

Tu es si belle et raisonnable,

Toi si jolie petite poupée,

Enfin tu as bien écouté…

 

Le violon, quel mélodieux instrument. C’est l’oiseau qui heureux, l’accompagne de son chant si harmonieux, quel beau concert sous ce ciel de printemps quelle harmonie avec la nature.

 

 

 

Lieder « les myrthes »en hommage à Robert Schumann

Atelier d’écriture  Maison Pour Tous George Sand

 


 

 

 

Joseline : La fée des mers

La fée des mers chantait près de la Mer désenchantée

Le murmure des vagues accompagnait le vent

Comme la muse va au couvent

Sa nostalgie atteingnait de plein cœur cet univers hanté !

 

Dédicace d’un écho qui porte en vain

L’empreinte d’un destin

Tu vas vers l’ailleurs, tes ailes clairsemées.

Tel un noyer dans sa splendeur

 

Il s’élève dressé vers les lieux

La fée des mers s’éloigne du rivage audacieux

Tel un oiseau loin du cœur.

 

 

Claudette : Le musicien et la jeune fille en Italie


Le compositeur pensant à sa dédicace

Laissait voleter les notes comme des pop corns

De fleur en fleur, il accomplissait sa mission

Croches simples et doubles, silences et audace.

 

Une fleur de lotus à la Villa Carlotta

La nostalgie du vent agitant les noyers

La musique passait sur les lacs comme une fée

Les oiseaux complètaient la sonate qui l’enchanta.

 

La jeune fille avec son bouquet de jasmin

Allait en fredonnant les airs sur le chemin

La musique portait ses élans de tendresse.

 

Le lac d’une autre musique agitait les flots

Les papillons passaient en silence tels une caresse

Mais , elle, de son cœur, ne pouvait réprimer le chaos.

 

 

Hélène : Papillon jasmin

Beau papillon multicolore

Posé délicatement sur ma main

Tu t’envoles, je le déplore.

Reviendras-tu encore demain ?

 

Il apparait juste audessus de l’eau

Aussi gracieux et léger qu’une plume

Nimbé de lumières dorées

Les ailes tout de bleu saupoudrées.

 

Le bouquet est là énorme, l’odeur aussi

Une odeur entêtante qui réussit

A me faire oublier ma colère.

 

Le chat a trouvé la laine

Tout est enchevêtré, à terre,

Le jasmin a absorbé ma haine.

 

 

Claudine : La Loreleï

Je ne sais pas pourquoi mon âme est triste

Ce soir, les vers de Goethe, je les ai oubliés :

La belle jeune femme se peigne sur son aride rocher

Le bruit du Rhin emplit tous mes sens et il m’habite.

 

Elle peigne ses cheveux blonds avec un peigne d’or

Le bruit du Rhin m’envahit soudain et j’oublie

J’oublie le sort des marins qui perdirent la vie

Je ne pense qu’à la blonde sirène dans son décor.

 

Elle est assise sur son rocher, cerné d’écume

Ce soir, j’ai oublié les mots, il me reste l’amertume

D’un rendez-vous manqué avec une déesse.

 

Elle chante d’une voix mélodieuse en ouvrant ses grands yeux

Tous les navigateurs se jettent sur son rocher avec ivresse

Espérant dans ses bras blancs, vivre ce qu’il y a de mieux.

 

 

 

Maurice : Ma vie

Ma vie a son secret, mon âme a son mystère

Ca vous dit quelque chose, l’avez-vous bien perçu

C’est un sonnet fameux, Mon Dieu, pourquoi le taire

Puisque de toute façon, bien sûr, vous l’auriez su.

 

Croire à M. Arvers, voir que le problème

De mon premier quatrain est déjà résolu

Hélas il faut sans trêve en trouver un deuxième

Avec Robert Schumann et même Clara en plus !

 

Je cherche dans le texte et trouve dédicace

C’est le mot qu’il me faut, c’est un mot qui embrasse

Bien des choses, un mot clair, un bon mot, c’est certain.

 

Une dédicace, pour qui ? Le non être !

Voilà qui me plairait mais quand ?

Certainement pas demain !

 

 

 

Maguy : Le jardin des myrthes

Les lourdes écailles pourpres s’étaient déployées

Foudroyant de leur œil les punaises vertes.

Un parfum d’hibiscus l’ayant réveillé

Le papillon partit à sa découverte.

 

Le jardin de Lorelei sentait le noyer.

Les bouquets de roses et de jasmin, certes

Finissaient leur floraison, l’automne arrivait

Le gel annonçait le temps des passions inertes.

 

Sous les feuilles blondes recouvrant la mousse

La vie s’organise pleine de réserves, douce.

Là, certains y séjourneront plusieurs saisons.

 

Je suis à l’automne de l’automne chanté

La musique me berce et me donne raison

Une douce torpeur me gagne dans la lumière dorée.

 

 

 

Les secrets véritables

Club de l’Age d’or  et Les enfants de l’école Jean Zay classe de C. Boussaha

 

 

 


 

 

 

 

Carla Hermionne:

Si l’on veut danser comme Mickaël Jackson,

On utilise de la centaurée dans un pot de fleur avec des clous de girofle, il faut faire une potion.

Ce secret est véritable.

 

Incantation : Swing-swing.

 

Eliane :

Si l’on veut traverser les murs,

On met dans un chaudron du thym, des cerises et du papier de verre avec de la flanelle cela ce transforme en cape d’invisibilité qui permet grâce au saphir de pouvoir traverser les murs sans être aperçu.

Ce secret est véritable.

 

Incantation : Vous me voyez, vous me voyez plus.

 

Ilyess Serpent :

Si l’on veut se déplacer très vite,

On utilise de la centaurée dans la gamelle du chien, du jaune d’œuf, on fait une potion.

Ce secret est véritable.

 

Incantation : Abracadabra

 

 

Éloïse Aigle :

Si l’on veut se faire obéir de n’importe quel animal,

On utilise des orties dans la gamelle du chien, une pommade, une souris,

de la lave.

Ce secret est véritable.

 

Incantation : Crache limace !!!

 

Max Nenoy :

Si l’on veut diriger un orchestre,

On prend une pierre d’onyx avec du pain d’épice, du piment, du romarin.

On fait une pommade.

Ce secret est véritable.

 

Incantation : Pattes de grenouille, lave de crapaud que la formule agisse.

 

Adam Harry :

Si l’on veut devenir un lion,

On prendra des toiles d’araignées on les jettera dans un bouillon, et on jettera

une peau de serpent dans une casserole.

Ce secret est véritable.

 

Incantation : Patte de velours, crotte de lapin rien qu’avec ces mots je deviens un lion.

 

Maël Harry Potter :

Si l’on veut que les gens soient heureux,

On fait une potion avec du sang de chauve souris et de l’eau bouillante, du basilic, de la moutarde, des os, des abeilles.

Ce secret est véritable.

 

Incantation : Abracadabra.

 

Charlotte Caraba :

Si l’on veut danser comme une reine de flamenco,

On fera une potion et on guettera la pierre multicolore dedans une trousse et une chemise dans un bidet on ira dans la forêt et on prendra l’anneau magique.

Ce secret est véritable.

 

Incantation : Il faut jouer des castagnettes.

 

 

Camilia Harry Potter :

Si l’on veut changer le temps,

On utilise du lait de vache et des vers de terre coupés en fins morceaux et une tête de mort ; on fait une potion.

Ce secret est véritable.

 

Incantation : Lave de grenouille.

 

Gino John :

Si l’on veut changer la couleur des choses,

On fait une pommade avec une orange et une plume noire.

Ce secret est véritable.

 

Incantation : Je ne sais pas : que l’orange devienne à carreaux.

 

Mendy Diana :

Si l’on veut devenir un chat,

On fait une potion avec des clous et Barbara.

Ce secret est véritable.

 

Incantation : Sorcières des chats venez toutes,

Sorcières des chats venez toutes !!!

 

Nel Harry Potter :

Si l’on veut fabriquer un philtre d’amour,

On mélange des frites et de la moutarde et on ajoute de la bave de crapaud et

une plume de phénix du cristal, la pierre d’onyx dans la marmite.

Ce secret est véritable.

 

Incantation : On répète 10 fois tu me tiens dans ma main, et je te tiens dans ta main.

 

Djahmal Harry Potter :

Si l’on veut parler et comprendre n’importe quelle langue,

On met dans une poêle on met une dent de requin, du jaune d’œuf, du cristal, un os, ajouter de l’oasis.

Ce secret est véritable.

 

Incantation : Tout les mots entrent par mes oreilles et sortent par ma bouche.

 

Alexandre Potter :

Si l’on veut devenir une fourmi,

On fait une potion avec des orties de la lave du sang de dragon.

Ce secret est véritable.

 

Incantation : Mini fourmi, mimi !!!

 

Camille :

Si l’on veut entrer dans la peau de Harry Potter,

On attache 3 écailles de dragon, une rose, un diamant et les 10 grammes d’herbes fraichement coupées avec la toile d’araignée puis on les jette dans le vase, tout en serrant dans sa main le bracelet.

Ce secret est véritable.

 

Incantation : On mélange la potion en récitant la formule magique : abracadabra, je souhaite entrer dans ce corps là. Puis on la boit.

 

Mercé atelier d’écriture : La fée carabosse :

Si l’on veut chanter comme Justin,

On mélange des queues de cerises, des orties du citron, 3 plumes de canaries au Rossignol dans une marmite, on souffle avec une paille, on prend une clé de sol,

on la trempe dans la marmite pleine de jus de fruits, on doit en boire un verre par jour.

Ce secret est véritable.

 

Incantation : Courouroucou 3 fois puis encore picoti picota et finir par ainsi font font font.

 

 

Raymonde la fée carabosse

Si l’on veut devenir un dauphin,

On fait une potion avec les algues, des orties de la terre dans un gros chaudron avec de l’eau bouillante.

Ce secret est véritable.

 

Incantation : J’irai dans la forêt avec les lutins qui porteront du sang de chauve souris Miaou Miaou !!!

 

Joséphine le loup :

Si l’on veut faire un cari de poulet,

On met la marmite à chauffer mettre de l’huile faire roussir les morceaux de poulet coupé en morceaux faire bien frire, mettre les épices ail, poivre, oignon, thym, tomate, safran, le laurier, faire cuire 20 minutes ; manger avec des grains de riz.

Ce secret est véritable.

 

Incantation : Chanter une chanson créole.

 

 

Laurine Hermionne :

Si l’on veut devenir un arbre,

On pose des os, du sang, un anneau, un clou de girofle, un pot de fleur, de l’eau bouillante, du fer.

Ce secret est véritable.

 

Incantation : Abracadabra.

 

Léo Merlin l’enchanteur :

Si l’on veut ranger ses affaires par magie,

On prendra de l’air et une plume de phénix et des caméléons on fait une potion et on fait cuire dans une poubelle.

Ce secret est véritable.

 

Incantation : Range tout, range tout !!!

 

Justine Caraba :

Si l’on veut arrêter un obstacle,

On prendra des pattes de poulet, on les cuira 10 min avec du sang de dragon ;

on les fera cuire dans une tête de mort.

Ce secret est véritable.

 

Incantation : Abracadabra, par mon pouvoir BOUGE !!!

 

Maguy merlin la Fée Viviane :

Si l’on veut jouer de n’importe quel instrument,

On prend un trombone, un violon, un piano, on l’accroche à une manche,

on ne le perd pas.

Ce secret est véritable.

 

Incantation : Abracadabra.

 

Lilian de mort :

Si l’on veut devenir invincible,

On prend des orties, on les mettra dans un bidet, on mettra beaucoup d’eau,

on le mélangera avec du lait, on mettra les pieds dans l’eau pendant 5 minutes.

Ce secret est véritable.

 

Incantation : Inforsia, andolafore, avaforce, lieforce.

 

Margaux :

Si l’on veut que quelqu’un fasse des bulles en parlant,

On prendra de la bave de crapaud, on la met dans un pot de confiture et

on en fait du chewing-gum.

Ce secret est véritable.

Incantation : Bulli-bullez !!!

 

 

 

 

 

 

Remerciements

 

Service Culturel de la Mairie de Montpellier

Maison Pour Tous George Sand

Maguy, réalisatrice du projet en partenariat avec la Maison Pour Tous George Sand

Claudine, sa classe de CE1 de l’école Jean Zay

Christiane, Eliane et les adhérents du Club de l’âge d’Or des Aubes

Nelly avec les résidents de la maison de retraite des Aubes

Lucile et les enfants du centre de loisirs de George Sand

Margaux, collaboratrice de ce projet (en formation à la Maison Pour Tous George Sand)

Joseline, initiatrice du projet (Maison Pour Tous George Sand)

André, concepteur de la première de couverture

Véronique et l’équipe de la Maison Pour Tous George Sand

Date de dernière mise à jour : 13/10/2013

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